IGOR WAKHEVITCH HATHOR RARE LP 70'S ELECTRO AVANT GARDE
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Description
Igor Wakhevitch - Hathor - (Liturgie du souffle pour la résurrection des morts) OU LE TEMPLE DE LA SAINTE KABBALE TRES BON ETAT POCHETTE OUVRANTE AVEC PHOTO AVEC GUY BOYER 1973 - Atlantic Records ref. 40533 - Made in France Rare electronic prog. from France : "Dating from 1973, shortly after working with Terry Riley on his Happy Ending soundtrack, there’s an obvious big advance in Hathor "Lithurgie du Souffle Pour la Résurrection des Morts", with greater use of keyboards, synthesizers, and looping techniques. But Hathor is no mere synth album, far from it, but is Igor Wakhévitch’s most powerful opus. Making use of the Paris Opera choir (no-less), along with weirdly processed vocals, his usual off-the-wall electronics, and even drum/sequencer drives unprecedented in any form of music before this. It’s another sonic roller-coaster ride, in which we experience an ominous bellowing God-like voice heralding something visionary. As with his previous albums, Hathor contains a number of separate tracks that continue or segue from each other, amounting to what feels like one work. Here, we have surging electronic and percussion drives, a climax sparked off by lightning, thunder-crashes, a wealth of weird contorted voices, and much much more. Here tension gives way to intense power resulting in a kind of dark Vangelis - on the edge ! With a weird Gothic choral number and another electronic rock opus to follow Hathor really flies ! Only the closing coda offers relief, with a reflection on obvious Terry Riley influences, and hinting at the albums to come." (fractal recordings) Né un 12 Mai dans le Var provençal, fils du célèbre décorateur de théâtre. Débute le piano à l’âge de 8 ans, sous la direction de Mesdames Clavius-Marius et Lucette Descaves. Prépare l’entrée au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il étudie, cinq années durant, de l’âge de 12 à 17 ans. Ay cours de cette période il bénéfie de cours particuliers avec Madame Marguerite Long, et le chef d’orchestre Igor Markevitch lui procure régulièrement ses conseils avisés. Il est auditionné par herbert von Karajan, lors d’un concert de celui-ci à Paris, au Théâtre des Champs-Elysées. 1965 : Premier Prix de Piano à l’unanimité du jury, au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (classe de Lucette Descaves) 1967 : Premier Prix d’Analyse Musicale, dans la classe d’Olivier Messiaen, Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. 1968 : Intègre le Groupes de Recherches Musicales de l’O.R.T.F. sous la direction de Pierre Schaeffer. Le "bouillon de culture" caractérisant la fin des années 60, le projette au cÓur de la vie artistique, autant représentée par Maurice Béjart et le Ballet du XXe siècle, que par les premiers groupes psychédéliques tels que Pink Floyd ou Soft Machine. Se lie d’amitié avec Béjart qui l’encourage vivement à composer pour la danse contemporaine qui manque de créateurs et fréquente Soft Machine pendant plusieurs années (nb : son deuxième album Docteur Faust est dédié à ses grands amis Robert Wyatt et Mick Ratledge). Début des années 70, nouvelle rencontre avec le célèbre minimaliste américain, le compositeur Terry Riley auprès duquel, comme assistant, il découvre aussi bien les ragas vocaux du maître indien Pandit Pran Nath, que la magie de la musique répétitive. 1974 : Le peintre surréaliste Salvador Dali fait appel à lui pour composer la musique de son Opéra-Poème en six parties : Être Dieu (entièrement conçu et imaginé par Dali), enregistré dans les Studios d’EMI à Boulogne. Arrive une longue période de collaboration avec la danseuse - chorégraphe américaine Carolyn Carlson. Théâtre de la Ville, Opéra de Paris, Bouffes du Nord, Festival de Jérusalem, Festival de Shiraz-Persépolis, Théâtre de la Fenice : il signe la musique de plusieurs des plus importantes créations de Carolyn Carlson, dont le fameux monument de 5 heures : de "This-That-The Other" à "Human Called Beind". 1978 : Invité en Israel, il séjourne plusieurs fois à Jerusalem où il est reçu comme "guest-artist" à la prestigieuse fondation "Mishkenot Sha’ananim" pour réaliser une commande du Festival d’Israel avec la célèbre danseuse - chorégraphe Rina Schenfeld. Il fait ses premiers séjours en Inde à partir de 1973, et en 1980, il décide d’aller vivre à Auroville dans le sud de l’Inde où il recevra des commandes pour le Goethe Institute et le National Center of Performing Arts à Bombay. 1991 : rencontre avec sa Sainteté le Dalaï-Lama, et fait venir à Paris, au Théâtre Renault-Barrault, la troupe de danseurs et de musiciens du "Tibetan Institute of Performing Arts".
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