Marie-Claire Alain joue Jehan Alain 10e anniversaire de son premier disque orgue
  €   25
  $   28

 


€ 25 Sold For
Sep 18, 2022 Sold Date
Jun 11, 2022 Start Date
1 Number Of Bids
  France Country Of Seller
eBay Sold at
 
save auction  

Description

Attention, envois postaux hors Europe : 24€ - Please note that postal deliveries outside Europe cost 24€. Envoi par Mondial Relay envisageable, avec ajustement des frais d'expédition.


Marie-Claire Alain Joue Jehan Alain - Litanies, Trois Danses, Trois Chorals, Intermezzo, Deuxième Fantaisie Label:Erato – STE 50139
Sortie:1963

A1 Litanies A2 Choral Dorien A3 Choral Phrygien A4 Choral Cistercien A5 Intermezzo A6 2ème Fantaisie
Trois Danses  B1 a) Joies  B2 b) Deuils (Danse Funèbre)  B3 c) Luttes 
Enregistré à – Château-Salins



Marie-Claire Geneviève Alain est une organiste concertiste française, née à Saint-Germain-en-Laye le 10 août 1926, et morte au Pecq le 26 février 2013. Elle compte parmi les plus illustres organistes de sa génération, de réputation internationale. Les critiques sont unanimes à louer la clarté lumineuse de son jeu, la pureté de son style, la musicalité intense et vivante de son interprétation et sa maîtrise dans l’art de la registration. Marie-Claire Geneviève Alain est née le 10 août 1926 à Saint-Germain-en-Laye au sein d'une famille de musiciens. Elle est la fille du compositeur et organiste Albert Alain et de Magdeleine Alberty. Elle est la sœur benjamine du compositeur et organiste Jehan Alain (1911-1940), de Marie-Odile et Olivier Alain, musicologue et compositeur. Mariée à Jacques Gommier en 1950, elle a deux enfants et six petits-enfants. Son époux est mort en 1992. Après des études secondaires à l'Institut Notre-Dame de Saint-Germain-en-Laye, elle est élève de Yves Nat au piano, elle suit les cours du Conservatoire national supérieur de Paris où elle est élève de Marcel Dupré, de Maurice Duruflé et de Simone Plé-Caussade. Elle obtient les cinq premiers prix d'harmonie, de contrepoint, de fugue, d'orgue et d'improvisation. Elle est également diplômée en pédagogie musicale.Elle commence sa carrière, en 1937 dès l'âge de 11 ans, comme suppléante de son père à l'orgue de l'église Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye. Elle sera titulaire de cet orgue à la mort de son père en 1971. Durant toute sa carrière (1950-2010), elle donnera plus de 2 500 concerts à travers le monde. À Paris, elle joue notamment aux grandes orgues de Saint-Étienne-du-Mont, de la Christuskirche et de Saint-Merri. À Lyon, elle enregistre César Franck à Saint-François-de-Sales et joue à Saint-Pothin sur invitation d'Adrien Rougier. Elle intervient également à plusieurs reprises au festival de La Chaise-Dieu, sur l'invitation de Guy Ramona et sous la direction de Jean-Claude Malgoire notamment; Elle y enregistrera l'intégrale du livre d'orgue de Nicolas de Grigny. Marie-Claire Alain avec Maurice André au Festival Bach de Saint-Donat en 1969. Pédagogue très recherchée, justement fameuse pour ses conférences avec illustrations musicales qui l'ont amenée dans les plus prestigieuses universités américaines, canadiennes, japonaises et dans tous les grands conservatoires européens, elle fonde son enseignement sur les études musicologiques approfondies qu’elle ne cesse d’effectuer dans les domaines de la littérature organistique et de l’exécution de la musique ancienne, romantique et symphonique. Elle fut chargée du cycle de formation professionnelle pour organistes dans le cadre du conservatoire national de région de Paris (de 1994 à 2000) après avoir enseigné au conservatoire de Rueil-Malmaison de 1978 à 1994. Elle fut aussi professeur à l'académie d'orgue d'été de Haarlem aux Pays-Bas aux côtés de Anton Heiller, Luigi Ferdinando Tagliavini et Gustav Leonhardt chaque année de 1956 à 19722 puis ponctuellement en 1974, 1982, 1994. Elle a créé l'académie Jean-Sébastien Bach de Saint-Donat (Drôme) où elle a dirigé l'académie internationale d'été pour organistes autour de l'orgue Schwenkedel (1977 à 1991). Elle est l'invitée permanente de l'académie d'orgue de Romainmôtier (Suisse) (1991-2009) où elle a dispensé ses cours sur l'orgue restauré de la famille Alain. Marie-Claire Alain a fait partie de la Commission des orgues non protégées, du ministère de la Culture (1970-2009) et a longtemps fait partie de la Commission supérieure des monuments historiques pour les orgues2 de 1966 à 1984 et de 1998 à 2006. En 1975, elle inaugure l'orgue de la Sainte-Chapelle du château des Ducs de Savoie, à Chambéry, dont elle a dirigé la reconstitution, participant ainsi aux festivités du tricentenaire de l'instrument. En 1977, elle dirige la réfection du grand orgue de la cathédrale Saint-Étienne de Bourges. La discographie exhaustive a été dressée par Alain Cartayrade et a fait l'objet d'une publication dans la revue L'Orgue. Ses enregistrements, en majeure partie chez Érato : plus de quatre millions de disques vendus, deux disques d’or, un laser d'or remis par l'Académie du disque français. Elle a réalisé plus de 220 gravures sur disque et plus d'une soixantaine de CD. Intégrales : J. S. Bach (trois intégrales), Buxtehude, Bruhns, Georg Böhm, Couperin (3 versions), Grigny (3 versions), Daquin, Pachelbel, Mendelssohn, Franck (2 versions), Jehan Alain (3 versions) et les concertos de Poulenc, Chaynes, Haendel, J. S. Bach, C.P.E. Bach, Haydn, Mozart, Vivaldi, Charpentier (Te deum H 146) la plupart avec l'orchestre de chambre Jean-François Paillard, et qui lui ont valu plus de quinze Grands Prix du disque et de nombreux Diapasons d’or. Liszt, Widor, Vierne et Messiaen ont aussi fait l'objet de plusieurs CD. Elle a, entre autres, réalisé de nombreux enregistrements d'œuvres pour trompette et orgue avec le trompettiste Maurice André. En 1966, elle enregistre la Symphonie no 3 avec orgue de Camille Saint-Saëns sous la direction de Jean Martinon. Avec les mêmes interprètes elle enregistre en 1971 le Concerto pour orgue, Timbales et Orchestre de Francis Poulenc. En 1991, elle est de nouveau à l'orgue pour la Symphonie no 3 de Saint-Saëns, cette fois sous la direction de Georges Prêtre. En 2001 elle est à l'orgue pour l'enregistrement du Te deum de Berlioz sous la direction de John Nelson. Sa première intégrale de l'œuvre pour orgue de J. S. Bach en 24 disques (1959-1967) lui valut le prix Edison (Amsterdam) et celui de la plus grande réalisation phonographique mondiale Académie Charles-Cros (Paris) en 1968. La ville de Lübeck lui a décerné (1976) le prix Buxtehude, couronnant son action en faveur de la musique ancienne allemande. À Copenhague elle s'est vu attribuer le prix de musique de la Fondation Léonie Sonning pour sa deuxième intégrale J. S. Bach (1980). À cette occasion, elle a été décorée de l'Ordre royal de Dannebrog. La ville de Budapest lui a décerné le prix Franz Liszt (1987). L'American Guild of Organists (AGO), section New York, l'a déclarée Interprète de l'année en 1984 et l'American Guild of Organists lui a attribué en 1999 sa plus haute récompense pour son immense carrière.


Le Grand-Orgue de Château-Salins possède 3 claviers de 56 notes, 1 pédalier de 30 notes et 46 jeux.

Historique Construit initialement pour l’Abbaye voisine de Salival, l’orgue fut installé à Château-Salins pendant la Révolution. Suivirent les ravages de plusieurs guerres dont la dernière laissa l’instrument muet, jusqu’à sa reconstruction, sa modernisation et son électrification en 1960 par HAERPFER ERMAN.
Son buffet, datant du XVIIIème siècle a été restauré à plusieurs reprises mais son style a été préservé. Il représente l’un des rares vestiges du patrimoine castelsalinois ayant échappé à l’épreuve dévastatrice du modernisme.
Les années 60 passèrent et, avec elles, la mode des instruments de plein-vent, dont il était pourtant l’un des pionniers. L’orgue connaît encore quelques animations sporadiques avant de retomber dans l’indifférence générale. L’inexorable processus de dégradation poursuit son oeuvre jusqu’en 1995 où, sous l’impulsion de Roger TOURNAIRE, alors président du Conseil de Fabrique, on décide de confier sa restauration au facteur d’orgue Michel GAILLARD de la Manufacture AUBERTIN.
La métamorphose est si spectaculaire qu’une association se crée pour veiller sur l’instrument.


price rating